Rassemblement non loin du Sénat pour porter un projet de loi de nationalisation d’Arcelor Mittal.
Au delà de la sauvegarde d’Arcelor et du métal français c’est toute l’industrie qu’il faut défendre. La réindustrialisation de notre pays est une nécessité et un enjeu vital pour notre pays. La CGT a recensé 483 PSE sur toute la France, soit 107 562 emplois menacés ou supprimés.
Des solutions existent : Pour la CGT, il est urgent de mettre en place des assises de l’industrie afin de définir les mesures qui permettront de sauver la production en France. Elle propose d’ores et déjà dix mesures, qui doivent s’appuyer sur des pouvoirs publics renforcés :
5 mesures d’urgence :
- moratoire sur les licenciements ;
- dispositif national et territorial de gestion de crise industrielle ;
- utilisation des leviers publics : préemption, entrée au capital, nationalisations ciblées ;
- remboursement des aides publiques pour les entreprises qui font des bénéfices
- pouvoir renforcé des salarié·es et élu·es locaux·les devant les tribunaux de commerce.
5 mesures structurelles :
- donner un pouvoir réel d’intervention aux travailleur·ses ;
- mettre en place une sécurité sociale professionnelle et environnementale, assurant aux salarié·es le maintien du salaire en transition entre deux emplois ;
- commande publique et politique d’achats comme leviers de transformation et bouclier anti-dumping ;
- usage des aides publiques comme un levier de planification économique ;
- tarifs réglementés de l’énergie et juste prix bas du carbone.







